Putes et proxos… + clients mâles… ou femelles à gigolos…

15 décembre 2010

Humeurs

 

 Réactions après un reportage sur FR 2 à la Jonquera, le paradis du sexe, près d’une frontière qui m’est chère…

 

C’est aussi le capitalisme, le commerce et l’exploitation du corps… la chatte à 17 coups par nuits, putain, ça craint, ça chauffe… ça t’explose le gland  et la chatte  pour 40 euros.

Moi, je suis pour que tous les payeurs du sexe se fabriquent un pays où ils  se baisent et se rackettent a volo… comme ils veulent, mais que je n’y sois pas mêlée, que je n’en fasse pas partie de ce monde, car n’en déplaise à Brassens et à sa chanson, c’est souvent les femmes qui se font « baiser » et payer… et moi, je cherche à inverser la vapeur. Pas du tout envie de me faire baiser  ni payer de cette façon, mais plutôt, en douceur, « en amour » quoi….

Que les putes se fassent mettre contre du fric, et que les mâles se sentent enfin mâles avec des putes, comme des nuls, c’est leur problème, ça se soigne d’ailleurs…  assez névrotique à vrai dire.

Je rêve qu’il y ait un pays de putes et de proxos et qu’ils se marrent entre eux… sans nous, sans les gens qui s’éclatent sans payer… car lorsque je vois les types qui se payent des putes comme on dit, z’ont l’air tout à fait beaux, tout à fait riches, tout à fait normaux, c’est à se demander quel est leur problème.

Et quand je vois les filles qui se font mettre, et qui viennent de Roumanie, je me dis que vraiment, les mâles n’en ont rien à foutre de la misère, de la morale, ni de l’amour.

Alors, on va leur « péter les couilles » (je ris… bien sûr).

Suffit de les attirer… avec un peu de maquillage, la cuisse et le cul à l’air, c’est facile, tu fais mouche à tous les coups!

Tu attires le con.

Mission accomplie.

 

Mais on va où là, dans le sordide entre les êtres… ?

La Jonquera, (vu magazine du JT de l’A2) l’Espagne très catholique, où elle va? Dis?

Tu sais toi?

 

Moi, je relis le Supplément au voyage de Bougainville, et comme Orou, je propose l’échange des partenaires en toute liberté, je suggère que personne n’appartienne à personne et que le religieux arrête de brider les femmes en matière sexuelle, favorisant ainsi les conduites déviantes comme la prostitution.

C’est la frustration et la misère qui engendre la prostitution. Supprimons l’une et l’autre et la prostitution n’aura plus lieu d’être.

40 000 jeunes étudiantes se vendent aujourd’hui, en France, pour payer leurs études et garder leur indépendance future, c’est un comble.

Toutes les Sandra, Alexia, Jennifer, Cindy, qui affichent leurs numéros de portable, sur des auto-collants aux feux rouges, sont peut-être vos filles, messieurs.

 

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