Mon féminisme est un humanisme…

27 janvier 2012

Humeurs

 

Je crois que les femmes ont à se libérer seules et à se désaliéner elles-mêmes du carcan qui les enserre, comme tout homme soumis.

Nul reproche spécifique aux hommes, pas en particulier en tout cas… un peu plus en général… c’est en masse qu’ils sont redoutables, en bandes, en gouvernements… lorsqu’ils s’imitent les uns les autres.

Les femmes ont à se battre pour avoir leur place sur leurs lieux de travail, à la maison et dans la famille. Mais elles ne doivent pas devenir des « génitrix », des matrones qui siègeraient en seules souveraines au sein du foyer. Quelle horreur.

Elles doivent développer leur génie lorsqu’elles en ont, leurs talents, leurs facultés… et comme elles savent faire trois choses à la fois, d’après certaines études scientifiques, nul doute qu’elles réussiront.

C’est pourquoi il faut des crèches, des aménagements pour l’éducation des enfants, afin de leur enlever cette charge à elles seules. Je dirais même qu’il faut développer un service de ménage à domicile chez les particuliers pour nous soulager toutes.

Lorsque j’ai vu à quoi me condamnait la maternité si je n’y mettais pas bon ordre, j’ai commencé par chercher la nourrice, puis la femme de ménage… au mépris de mon salaire, mais tant pis. La liberté se paye toujours très cher.

Il faut choisir: l’argent et les vacances, ou la liberté.

Plus de « cages dorées » où les femmes sont entretenues, tandis qu’elles en crèvent parfois de solitude.

Je voudrais un partage total de toutes les fonctions et de toutes les tâches, en fonctions des goûts et des compétences, qui pourrait s’appeler tout simplement entraide.

Dans la classe ouvrière, classe de mes origines, j’ai connu cela, la solidarité entre les êtres. Elle était obligatoire pour ne pas crever.

On appelait ça la camaraderie, en dehors de la famille, le partage de la même « chambre »( « camera »), s’il le faut, pour aider, dépanner.

On aimerait qu’hommes et femmes soient un peu plus « camarades » en même temps qu’amants…

Un meilleur ami, c’est ce qu’il y a de mieux dans un lit.

On aimerait un monde fondé sur ces valeurs humaines d’entraide, pour le meilleur bien sûr, et non le pire.

La concurrence est une notion primitive, l’entraide est la forme la plus évoluée de toute société animale… à plus forte raison, de la société humaine.

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