Musset en m’amusant…

23 décembre 2015

Humeurs

Regardez comme ça marche bien quand on parodie Musset et/ou Perdican dans On ne badine pas avec l’amour, et qu’on joue de l’inversion…

« Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu’on te fera de ces récits hideux qui t’ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Toutes les femmes sont menteuses, inconstantes, fausses, bavardes, hypocrites, orgueilleuses et lâches, méprisables et sensuelles ; tous les hommes sont perfides, artificieux, vaniteux,curieux et dépravés ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. ”
Il sort. (parodie)

J’adore… A vous de voir… mais franchement, nous avons les mêmes tares, hommes ou femmes.

Il faudrait définitivement baisser pavillon pour s’aimer ne serait-ce qu’un peu…

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